HODOI ELEKTRONIKAI
Du texte à l'hypertexte

Hérodote, Histoires, livre VIII

εἵνεκεν



Texte grec :

[8,55] τοῦ δὲ εἵνεκεν τούτων ἐπεμνήσθην, φράσω. ἔστι ἐν τῇ ἀκροπόλι ταύτῃ Ἐρεχθέος τοῦ γηγενέος λεγομένου εἶναι νηός, ἐν τῷ ἐλαίη τε καὶ θάλασσα ἔνι, τὰ λόγος παρὰ Ἀθηναίων Ποσειδέωνά τε καὶ Ἀθηναίην ἐρίσαντας περὶ τῆς χώρης μαρτύρια θέσθαι. ταύτην ὦν τὴν ἐλαίην ἅμα τῷ ἄλλῳ ἱρῷ κατέλαβε ἐμπρησθῆναι ὑπὸ τῶν βαρβάρων· δευτέρῃ δὲ ἡμέρῃ ἀπὸ τῆς ἐμπρήσιος Ἀθηναίων οἱ θύειν ὑπὸ βασιλέος κελευόμενοι ὡς ἀνέβησαν ἐς τὸ ἱρόν, ὥρων βλαστὸν ἐκ τοῦ στελέχεος ὅσον τε πηχυαῖον ἀναδεδραμηκότα. οὗτοι μέν νυν ταῦτα ἔφρασαν.

Traduction française :

[8,55] LV. Je vais dire maintenant ce qui m'a engagé à rapporter ces faits. Érechthée, qu'on dit fils de la Terre, a dans cette citadelle un temple où l'on voit un olivier et une mer. Les Athéniens prétendent que Neptune et Minerve les y avaient placés comme un témoignage de la contestation qui s'était élevée entre eux au sujet du pays. Il arriva que le feu qui brûla ce temple consuma aussi cet olivier; mais, le second jour après l'incendie, les Athéniens à qui le roi avait ordonné d'offrir des sacrifices, étant montés au temple, remarquèrent que la souche de l'olivier avait poussé un rejeton d'une coudée de haut.





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Dernière mise à jour : 2/02/2006