Texte grec :
| [3,15] Καὶ Ἀργεῖοι δὲ καὶ Τιρύνθιοι κεκωμῴδηνται καὶ
οὗτοι ἀκρατέστερον τῷ οἴνῳ προσιόντες. τό γε μὴν
ὑπὲρ τῶν Θρᾳκῶν, ἀλλὰ τοῦτο μὲν καὶ διαβεβόηται
ἤδη καὶ διατεθρύληται, ὡς εἰσὶ πιεῖν δεινότατοι. οὐ
διαπεφεύγασι δὲ ταύτην τὴν αἰτίαν οὐδὲ Ἰλλυριοί,
ἀλλ´ ἐκεῖνοί γε προσειλήφασι κἀκεῖνο τὸ ἐπίκλημα,
ὅτι ἐφεῖται τοῖς ἐν τῷ συνδείπνῳ παροῦσι ξένοις προπίνειν
ταῖς γυναιξίν, ἕκαστον ᾗ ἂν βούληται, κἂν
μηδὲν προσήκῃ ἡ γυνὴ αὐτῷ.
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Traduction française :
| [3,15] De la même passion chez les Argiens, les Tirynthiens les Thraces, etc.
LES Argiens et les Tirynthiens ont été souvent joués sur le théâtre, comme
excessivement adonnés au vin. Il est constant, et personne ne l'ignore, que
les Thraces sont aussi de puissants buveurs : les Illyriens d'aujourd'hui ne
sont point à l'abri de ce reproche : on dit même à leur honte qu'ils souffrent
qu'un étranger, admis à leurs festins, boive à la santé de telle femme qui lui
plaît, quoiqu'il n'ait avec elle aucune liaison de parenté.
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