Texte grec :
| [1,18] Περὶ τρυφωσῶν γυναικῶν.
Πῶς δὲ οὐ διέρρεον ὑπὸ τρυφῆς αί πολλαὶ τῶν τότε γυναικῶν; Ἐπὶ μὲν γὰρ τῆς
κεφαλῆς στεφάνην ἐπετίθεντο ὑψηλήν, τοὺς δὲ πόδας σανδάλοις ὑπεδοῦντο, ἐκ
δὲ τῶν ὤτων αὐταῖς ἐνώτια μακρὰ ἀπεκρέμαντο· τῶν δὲ χιτώνων τὰ περὶ τοὺς
ὤμους ἄχρι τῶν χειρῶν οὐ συνέρραπτον, ἀλλὰ περόναις χρυσαῖς, καὶ ἀργυραῖς,
συνεχέσι κατελάμβανον. Καὶ ταῦτα αἱ πάνυ παλαιαί. Τῶν δὲ Ἀττικῶν γυναικῶν
τὴν τρυφὴν Ἀριστοφάνης λεγέτω.
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Traduction française :
| [1,18] Du luxe des femmes.
A QUEL excès la plupart des femmes de l'antiquité n'ont-elles pas poussé le luxe ?
Elles portaient sur la tête une couronne très haute et des sandales aux pieds;
de grandes boucles pendaient à leurs oreilles; et les manches de leurs robes, au
lieu d'être cousues, étaient attachées depuis les épaules jusqu'aux mains avec
des agrafes d'or et d'argent. C'est ainsi que les femmes se paraient autrefois.
Je ne parlerai point du luxe des Athéniennes; c'est l'affaire d'Aristophane.
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